En classe affaires

Sauf pour le nom, la nouvelle Pacifica n’a plus rien à voir avec l’ancienne, disparue il y a une décennie. Celle qui prenait jadis des airs mi-utilitaire, mi-familiale reprend désormais le flambeau de la fourgonnette Town & Country, et s’inscrit sur un autre registre : celui de la modernité.

D’abord par sa carrosserie bien tournée, puis par sa structure rigide et légère qui lui confère une qualité de conduite supérieure, et enfin par ses caractéristiques technologiques.

Jusqu’à huit passagers peuvent facilement trouver abri dans le vaste habitacle, adroitement aménagé. Ils y trouveront tout l’espace nécessaire, à l’avant comme à l’arrière, pour assurer leur confort. La présence de l’ingénieux système Stow’n Go, qui fait la réputation de Chrysler depuis des lustres, permet de moduler facilement et rapidement la configuration des sièges des deuxième et troisième rangées et, au besoin, d’augmenter le volume de chargement.

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Présentation intérieure

Les concepteurs de Chrysler ont la main particulièrement heureuse pour la confection des habitacles. Et celui de la Pacifica poursuit sur cette lancée. La plupart des matériaux utilisés sont de belle facture, et ils sont agencés avec soin. Ils ont également porté attention à l’insonorisation en réduisant au minimum les bruits extérieurs. C’est assez réussi.

Le conducteur profite d’une excellente ergonomie. Les commandes sont bien disposées et faciles à utiliser. L’écran tactile de 8,4 po facilite considérablement le réglage du système audio, de la climatisation, de la navigation, ainsi que d’autres caractéristiques de confort tels que les sièges avant et le volant chauffants. Ce système d’info-divertissement propose d’ailleurs l’une des expériences d’utilisateur les plus positives sur le marché. Par contre, il fait partie des options sur toutes les versions à l’exception de la Limited.

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Motorisation

Chrysler confie toujours l’activation des roues avant de la Pacifica au V6 Pentastar de 3,6 L (287 chevaux). Ce moteur fournit d’excellentes prestations en toutes circonstances, et le place sur le même pied d’égalité que les Honda Odyssey et Toyota Sienna sur le plan des performances. Peut-être peut-on seulement lui reprocher une sonorité un peu moins onctueuse que la concurrence. Il fait équipe avec une boîte automatique à neuf rapports efficace, une composante unique au sein de la catégorie. Elle contribue à réduire la consommation de carburant. De l’ordre de 10,1 L/100 km en moyenne durant l’essai.

Au cours des prochains mois, Chrysler commercialisera un modèle hybride. Il promet une autonomie estimée à 48 kilomètres en mode tout électrique à partir d’une batterie lithium-ion.

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Sur la route, la Pacifica étonne agréablement par sa douceur de roulement. Maniable, elle donne surtout l’impression d’être au volant d’une voiture. La présence d’une suspension arrière indépendante favorise l’amortissement des secousses sur les mauvais revêtements.

En proposant cette nouvelle mouture de Pacifica, Chrysler peut s’engager avec plus d’aplomb dans une course qui plaçait, jusqu’ici, les Odyssey et Sienna bonnes premières en matière de qualités technologiques. Assurément, elle aspire au poste de limousine ministérielle.

Prix

De 45 890 $ à 54 890 $ (options non comprises)

– Jean-Pierre Bouchard

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